38 METIERS DANS LE SPORT (Partie 4)
LES METIERS DU SPORT
http://www.metier-sport.com
Assureur pour les sportifs
La pratique du sport amène parfois quelques petits accidents : fracture, dégât matériel, blessure sur un tiers Dans ce cas, il est bien commode d'avoir souscrit à une assurance. Plus flagrant encore avec les athlètes de haut niveau, pour qui le corps est un " outil " de travail. En cas de blessure, cela peut être toute une carrière qui s'écroule. Les assureurs ont bien su s'adapter à la nouvelle donne du marché du sport. La plupart propose maintenant des contrats sport-loisirs. Certains prennent même en charge les sportifs de haut niveau. L'assureur peut exercer à son compte ou pour une société.
Compétences :
L'assureur a des qualités indéniables de commercial, il est volontaire et dynamique. C'est avant tout un excellent négociateur, avec du talent pour la communication. La gestion de même que l'informatique ne lui pose aucun problème. Une bonne connaissance du sport et de son environnement est importante.
Difficultés :
Mieux vaut envisager un début de carrière dans un secteur généraliste, votre motivation et votre connaissance du sport feront la différence. Les assureurs à leur compte doivent acheter un portefeuille de clients. Le sport étant un segment prometteur, la concurrence est rude.
Formations :
Les formations sont nombreuses pour exercer ce métier.
Au niveau Bac+2
L'Ecole nationale d'assurance (ENASS) propose un cycle professionnel et un cycle de perfectionnement des cadres supérieurs. Certificat de spécialisation en marketing et commercial d'assurances, gestion de patrimoine et certificat de management international des assurances (coût : 28 000 F et 30 000 F) -
Ecole supérieure d'assurance (ESA), 95 bd Voltaire, 75011 Paris - Tél : 01 47 00 17 26
Assureur pour les sportifs
La pratique du sport amène parfois quelques petits accidents : fracture, dégât matériel, blessure sur un tiers Dans ce cas, il est bien commode d'avoir souscrit à une assurance. Plus flagrant encore avec les athlètes de haut niveau, pour qui le corps est un " outil " de travail. En cas de blessure, cela peut être toute une carrière qui s'écroule. Les assureurs ont bien su s'adapter à la nouvelle donne du marché du sport. La plupart propose maintenant des contrats sport-loisirs. Certains prennent même en charge les sportifs de haut niveau. L'assureur peut exercer à son compte ou pour une société.
Compétences :
L'assureur a des qualités indéniables de commercial, il est volontaire et dynamique. C'est avant tout un excellent négociateur, avec du talent pour la communication. La gestion de même que l'informatique ne lui pose aucun problème. Une bonne connaissance du sport et de son environnement est importante.
Difficultés :
Mieux vaut envisager un début de carrière dans un secteur généraliste, votre motivation et votre connaissance du sport feront la différence. Les assureurs à leur compte doivent acheter un portefeuille de clients. Le sport étant un segment prometteur, la concurrence est rude.
Formations :
Les formations sont nombreuses pour exercer ce métier.
Au niveau Bac+2
- BTS assurance
- DUT carrières juridiques
- DEUST action commerciale banque assurance
- DEUST droit des assurances
- DEUST organismes financiers et de prévoyance
- DEUST commercialisation des produits financiers option banque et assurance
- Diplôme de l'INSCA (Institut supérieur commercial de l'assurance) à Lyon (115 rue Louis Guérin) et Paris (8 rue Chaptal).
- Apprentissage avec bac+2 dans les centres AEA (Association pour l'enseignement de l'assurance)
- Ecoles supérieures des techniques de gestion Sup T'G (spécialisation assurances à Reims)
- Certificat de droit des assurances (DU) à Montpellier.
- Politique et droit de l'assurance :
- Diplôme d'études du cycle commercial préparé en 3 ans par l'Ecole nationale d'assurance (ENASS), 8 rue Chaptal, 75009 Paris - Tél. : 01 44 63 58 47.
- Diplôme initial de droit des assurances (DU) à Lille II
- Diplôme de perfectionnement de droit des assurances (DU) à Lille II
- Diplôme des instituts des assurances à Aix-Marseille, Bordeaux, Lyon, Paris I
- Diplôme universitaire d'assurance à l'université de Rouen-Mont-Saint-Aignan et au lycée du Sacré Cur à Rouen
- Diplôme des IUP, DIM,
- Diplôme d'ingénieur maître en banque, finance, assurance
- Diplôme des écoles de commerce (spécialisation assurances à l'ESC de Nantes et La Rochelle).
- L'AEA (Association pour l'enseignement de l'assurance) assure la formation par correspondance au BP et au, BTS. AEA, 8 rue Chaptal, 75009 Paris
- Tél. : 01 44 63 58 47.
L'Ecole nationale d'assurance (ENASS) propose un cycle professionnel et un cycle de perfectionnement des cadres supérieurs. Certificat de spécialisation en marketing et commercial d'assurances, gestion de patrimoine et certificat de management international des assurances (coût : 28 000 F et 30 000 F) -
Ecole supérieure d'assurance (ESA), 95 bd Voltaire, 75011 Paris - Tél : 01 47 00 17 26
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Médecin du sport
La médecine tient une place importante dans le sport actuel. Les sportifs en quête de performances sollicitent de plus en plus leur corps. Le médecin a deux rôles majeurs, la prévention et le soin. Il exerce soit dans des centres (Centre médico-sportifs, INSEP), soit dans des cliniques privées.
Cependant, il n'existe pas à proprement parler de médecine sportive. Les médecins la définissent eux-mêmes comme un exercice spécifique de la médecine générale. Le lien avec les sportifs est souvent fort. Ils sont très exigeants (surtout à haut niveau) et attendent souvent des résultats miracles.
En contrepartie, la satisfaction de travailler avec des champions n'est pas négligeable.
Compétences :
Un bon médecin du sport est d'abord un bon généraliste. Il soigne aussi les ennuis de santé plus communs (grippe, allergies, etc.). La pratique d'un sport est également importante. Le médecin doit connaître les besoins et les sensations du sportif. L'aspect psychologique ne doit pas non plus être négligé. Le médecin doit être capable d'exercer dans des conditions parfois difficiles. Par exemple, il n'est pas rare de voir des cyclistes se faire prodiguer des soins au travers d'une fenêtre de voiture, sans s'arrêter.
Difficultés :
Il semble aujourd'hui presque impossible de n'exercer que dans le monde du sport. La grande majorité des médecins travaillent également dans des cabinets ou en hôpital. La médecine sportive souffre d'un manque de reconnaissance de la part du ministère de la santé, du conseil de l'ordre des médecins et de l'Université. Beaucoup de médecins le déplorent, et réclament une réforme de la formation. Ils souffrent également de certaines dérives, notamment concernant le dopage.
Formations :
Tous les étudiants reçoivent théoriquement des enseignements spécifiques à la médecine du sport. Les jeunes médecins peuvent aussi se spécialiser dans un domaine et l'adapter au sport. Il existe un "capacité en médecine et biologie du sport". Elle n'est accessible qu'aux titulaires du doctorat et dure un an. Certaines universités proposent des DU (diplômes universitaires) aux étudiants de 2ème cycle. Quelques-unes, comme à Bobigny, les ouvrent mêmes à des étudiants non-médecins (professeurs de sports, entraîneurs ).
La médecine tient une place importante dans le sport actuel. Les sportifs en quête de performances sollicitent de plus en plus leur corps. Le médecin a deux rôles majeurs, la prévention et le soin. Il exerce soit dans des centres (Centre médico-sportifs, INSEP), soit dans des cliniques privées.
Cependant, il n'existe pas à proprement parler de médecine sportive. Les médecins la définissent eux-mêmes comme un exercice spécifique de la médecine générale. Le lien avec les sportifs est souvent fort. Ils sont très exigeants (surtout à haut niveau) et attendent souvent des résultats miracles.
En contrepartie, la satisfaction de travailler avec des champions n'est pas négligeable.
Compétences :
Un bon médecin du sport est d'abord un bon généraliste. Il soigne aussi les ennuis de santé plus communs (grippe, allergies, etc.). La pratique d'un sport est également importante. Le médecin doit connaître les besoins et les sensations du sportif. L'aspect psychologique ne doit pas non plus être négligé. Le médecin doit être capable d'exercer dans des conditions parfois difficiles. Par exemple, il n'est pas rare de voir des cyclistes se faire prodiguer des soins au travers d'une fenêtre de voiture, sans s'arrêter.
Difficultés :
Il semble aujourd'hui presque impossible de n'exercer que dans le monde du sport. La grande majorité des médecins travaillent également dans des cabinets ou en hôpital. La médecine sportive souffre d'un manque de reconnaissance de la part du ministère de la santé, du conseil de l'ordre des médecins et de l'Université. Beaucoup de médecins le déplorent, et réclament une réforme de la formation. Ils souffrent également de certaines dérives, notamment concernant le dopage.
Formations :
Tous les étudiants reçoivent théoriquement des enseignements spécifiques à la médecine du sport. Les jeunes médecins peuvent aussi se spécialiser dans un domaine et l'adapter au sport. Il existe un "capacité en médecine et biologie du sport". Elle n'est accessible qu'aux titulaires du doctorat et dure un an. Certaines universités proposent des DU (diplômes universitaires) aux étudiants de 2ème cycle. Quelques-unes, comme à Bobigny, les ouvrent mêmes à des étudiants non-médecins (professeurs de sports, entraîneurs ).
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Agent de joueurs
L' agent de joueurs a une mauvaise réputation. On l' accuse souvent d'exploiter les sportifs et de gérer leur carrière plus ou moins honnêtement. Pourtant il s'agit d'une profession tout à fait respectable et indispensable. L'agent de joueurs est chargé de trouver des contrats ou des emplois aux sportifs dont il s'occupe. Il gère également leur carrière et leur argent. En France, l'intermédiaire doit déclarer son statut au ministère de la jeunesse et des sports. Son cachet ne doit pas dépasser 10% des transactions. Certaines fédérations encadrent cette profession sur le plan international.
Compétences :
L'agent de joueurs doit avoir le sens du contact, d'excellents talents de négociateurs et surtout, il doit connaître le monde du sport. Son carnet d'adresses est son outil de travail le plus important. Voilà pourquoi beaucoup d'anciens sportifs se reconvertissent en agents.
Difficultés :
En France, tout au plus une centaine de personnes exercent cette profession. Les sports concernés sont peu nombreux (football, cyclisme, boxe, athlétisme, rugby ).
Formations :
Il n'existe pas de diplôme d'agent de joueurs. Si beaucoup sont d'anciens sportifs, les autres ont un parcours varié. Les formations qui marient la communication et le commerce semblent les plus appropriées. Dans le cas des agents qui exercent sous la férule de fédérations, ils doivent remplir certains critères. La Fédération internationale de football (FIFA) impose un casier judiciaire vierge, des témoignages de bonne moralité et surtout une cotisation de près de 130 000 par an.
L' agent de joueurs a une mauvaise réputation. On l' accuse souvent d'exploiter les sportifs et de gérer leur carrière plus ou moins honnêtement. Pourtant il s'agit d'une profession tout à fait respectable et indispensable. L'agent de joueurs est chargé de trouver des contrats ou des emplois aux sportifs dont il s'occupe. Il gère également leur carrière et leur argent. En France, l'intermédiaire doit déclarer son statut au ministère de la jeunesse et des sports. Son cachet ne doit pas dépasser 10% des transactions. Certaines fédérations encadrent cette profession sur le plan international.
Compétences :
L'agent de joueurs doit avoir le sens du contact, d'excellents talents de négociateurs et surtout, il doit connaître le monde du sport. Son carnet d'adresses est son outil de travail le plus important. Voilà pourquoi beaucoup d'anciens sportifs se reconvertissent en agents.
Difficultés :
En France, tout au plus une centaine de personnes exercent cette profession. Les sports concernés sont peu nombreux (football, cyclisme, boxe, athlétisme, rugby ).
Formations :
Il n'existe pas de diplôme d'agent de joueurs. Si beaucoup sont d'anciens sportifs, les autres ont un parcours varié. Les formations qui marient la communication et le commerce semblent les plus appropriées. Dans le cas des agents qui exercent sous la férule de fédérations, ils doivent remplir certains critères. La Fédération internationale de football (FIFA) impose un casier judiciaire vierge, des témoignages de bonne moralité et surtout une cotisation de près de 130 000 par an.
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Attaché de presse
L'attaché de presse est un communicant, il assure le lien entre les sportifs et les médias. L'attaché de presse peut exercer soit pour le compte d'un athlète, soit d'une fédération ou même au service d'une grande manifestation (Tour de France, Paris Dakar). Son but est que la presse s'intéresse à son client et relaie l'information. Ce besoin de communiquer peut intervenir dans le cas d'une manifestation, d'un record ou pour la vente d'un produit. Avec l'explosion du sport spectacle et la médiatisation des champions, les attachés de presse sont de plus en plus sollicités. Chose assez rare dans le monde du sport, ce métier est majoritairement féminin.
Compétences :
La communication demande de véritables qualités, comme le contact, la persuasion et la clarté. En plus de cela, il est très largement préférable d'être passionné par le sport.
Difficultés :
Le nombre des attachés de presse spécialisés dans le sport demeure relativement restreint. Les relations avec les journalistes sont parfois tendues. Le journaliste ne se contente pas toujours des informations que l'attaché cherche lui à placer.
Formations :
Plusieurs diplômes permettent l'accès à ce métier :
- BTS communication des entreprises ;
- DUT information-communication option communication d'entreprise ;
- Diplômes des IUP (instituts universitaires professionnalisés) en information et communication ;
- Licences et maîtrises d'information et de communication ;
- Maîtrises de sciences et techniques en information et communication ;
- Magistère médias et formation économique, magistères en communication ;
- Diplômes des écoles supérieures de commerce ou des instituts d'études politiques ; Diplômes de 3e cycle : DEA ou DESS, très nombreux dans le domaine de la communication ;
- Diplômes de 2e et 3e cycle du Celsa (Paris-Sorbonne).
CELSA 77,
rue de Villiers
92522 Neuilly sur Seine Cedex
Tél. : 01 46 43 76 76
EFAP
école française des attachés de presse
61, rue Pierre Charron 75008 Paris
Tél. : 01 53 76 88 00
rue de Villiers
92522 Neuilly sur Seine Cedex
Tél. : 01 46 43 76 76
EFAP
école française des attachés de presse
61, rue Pierre Charron 75008 Paris
Tél. : 01 53 76 88 00
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Moniteur de golf
Depuis une quinzaine d'années, le golf est un sport qui se démocratise énormément. Même les plus jeunes peuvent se passionner pour la petite balle blanche. Les centres de vacances et les lieux touristiques ont bien compris l'engouement du public, et des golfs poussent un peu partout dans le pays. Le moniteur a pour rôle d'informer les golfeurs, de participer à l'animation et au développement du club, de conseiller les dirigeants de la structure dans les domaines de l'organisation sportive et parfois de donner son avis dans l'aménagement du parcours.
Compétences :
Le moniteur est un excellent golfeur. Sa pédagogie ne fait pas défaut, il sait rester patient et attentif. Il peut exercer pour des groupes ou des clients individuels.
Difficultés :
Certains golfs très prestigieux gardent un accès assez fermé. Une solide expérience est nécessaire avant des les intégrer.
Formations :
Pour enseigner le golf, il faut être titulaire d'un Brevet d'Etat d'éducateur sportif 1er degré option golf ou d'une équivalence de diplôme étranger. Pour préparer le BEES, il faut être âgé d'au moins 18 ans et être titulaire de "l'attestation de formation aux premiers secours" délivrée par la protection civile. Le futur moniteur doit avoir un classement de jeu inférieur ou égal à 7,0, en déjà réalisé au minimum deux Grands Prix de deux tours ou deux Epreuves Fédérales, dans les douze mois précédant la date limite d'inscription aux épreuves, avec un minimum une carte présentant un score inférieur ou égal à 7, sur chacune des deux épreuves. La formation comprend un tronc commun, comprenant des matières générales et une partie spécifique consacrée au golf. Les CREPS de Bordeaux, Vichy et Montpellier dispensent une formation en deux ans, en contrôle continu.
Renseignements :
Fédération française de golf
68, rue Anatole France
92300 Levallois-Perret
Tél. : 01 41 49 77 00
Fax : 01 41 49 77 01
68, rue Anatole France
92300 Levallois-Perret
Tél. : 01 41 49 77 00
Fax : 01 41 49 77 01
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Moniteur de bateau école
La navigation de plaisance attire de plus en plus de monde. Mais du jet ski au catamaran, il est nécessaire d'avoir un permis. Il en existe 3 types différents, à savoir :
Compétences :
Le moniteur est un pédagogue, ce qui implique des qualités de clarté, de patience et un bon sens du relationnel. Il est capable d'évaluer rapidement ses élèves afin d'adapter son enseignement. Le moniteur est attentif et cherche à sensibiliser sur les problèmes de sécurité et d'environnement.
Difficultés :
Seuls quelques gros établissements embauchent des moniteurs. La plupart du temps, il faut être propriétaire de son école. Il est également fréquent de cumuler les formations, que ce soit le permis voiture ou moto.
Formations :
Pour l'instant, il n'existe pas de formation pour devenir moniteur de bateau école. Il ne faut pas non plus de diplômes spéciaux. La seule condition est d'être titulaire des permis auxquels on forme depuis au moins trois ans. Mais attention, un projet de loi vise à réglementer cette profession pour les années à venir.
Renseignements :
- le permis rivières,
- le permis côtier,
- et le hauturier.
Compétences :
Le moniteur est un pédagogue, ce qui implique des qualités de clarté, de patience et un bon sens du relationnel. Il est capable d'évaluer rapidement ses élèves afin d'adapter son enseignement. Le moniteur est attentif et cherche à sensibiliser sur les problèmes de sécurité et d'environnement.
Difficultés :
Seuls quelques gros établissements embauchent des moniteurs. La plupart du temps, il faut être propriétaire de son école. Il est également fréquent de cumuler les formations, que ce soit le permis voiture ou moto.
Formations :
Pour l'instant, il n'existe pas de formation pour devenir moniteur de bateau école. Il ne faut pas non plus de diplômes spéciaux. La seule condition est d'être titulaire des permis auxquels on forme depuis au moins trois ans. Mais attention, un projet de loi vise à réglementer cette profession pour les années à venir.
Renseignements :
Fédération Nationale des Bateaux Ecoles FNBE
19, rue Vis
29000 QUIMPER
http://www.bateaux-ecoles.com/
19, rue Vis
29000 QUIMPER
http://www.bateaux-ecoles.com/
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Moniteur de voile
C'est pas l'homme qui prend la mer le refrain est connu mais au combien vrai. Naviguer sur un voilier en plein océan est une chose qui en fait rêver plus d'un. Le rôle du moniteur de voile est d'enseigner et d'encadrer les débutants. Il peut également s'occuper du perfectionnement des marins un peu plus aguerris. Le moniteur a la charge du matériel ainsi que du secrétariat administratif. Suivant sa formation, il peut exercer à plein temps ou en saison, dans une structure (club, centre de vacances) ou à son propre compte.
Compétences :
Le moniteur de voile connaît bien la mer et ses aléas. Ses aptitudes à la navigation sont très bonnes. Il est aussi capable d'enseigner, ce qui implique une bonne pédagogie, du calme et de la clarté. Le moniteur doit également savoir évaluer le niveau des élèves ainsi que les conditions de mer pour éviter les accidents.
Difficultés :
La voile regroupe beaucoup de disciplines et de types d'embarcations (voiliers, catamarans, trimarans mais aussi planche à voile, ).Il faut savoir s'adapter. La responsabilité d'un groupe prend un tout autre poids sur mer, il est important de le savoir.
Formations :
Le BEES 1er degré (brevet d'Etat d'éducateur sportif) est le diplôme obligatoire pour exercer la profession de moniteur. Il s'organise en deux parties, une formation commune générale et une partie spécifique à la voile. Les candidats doivent avoir plus de 18 ans et être titulaire de L'AFPS (attestation de formation aux premiers secours). Le BEES 2ème degré permet d'occuper des postes de gestionnaires de bases nautiques, d'entraîneur et le 3ème degré donne le titre d'éducateur sportif en voile. Il ouvre aux carrières d'entraîneur national ou de conseiller technique.
Les diplômes fédéraux sont destinés aux activités bénévoles ou saisonnières. Ils sont délivrés par la fédération française de voile sur le modèle des brevets d'Etat.
Renseignements :
DRJS
Fédération française de voile
55 avenue Kléber
75784 Paris cedex 16
Tél. 01 44 05 81 00
http:// www.ffv.fr
Fédération française de voile
55 avenue Kléber
75784 Paris cedex 16
Tél. 01 44 05 81 00
http:// www.ffv.fr
Conseil national de la navigation de plaisance et des sports nautiques
3 square Desaix
75015 Paris
Tél. 01 44 49 89 71
3 square Desaix
75015 Paris
Tél. 01 44 49 89 71
UCPA institut de formation aux métiers sportifs
62 rue de la glacière
75640 Paris cedex 13
Tél. 01 45 87 46 20
http:// www.ucpa.com
62 rue de la glacière
75640 Paris cedex 13
Tél. 01 45 87 46 20
http:// www.ucpa.com
Ecole Nationale de Voile
Beg Rohu
56510 Saint Pierre Quiberon
Tél. 02 97 30 30 30
Fax : 02 97 30 42 61
http://www.env.jeunesse-sports.fr/
Beg Rohu
56510 Saint Pierre Quiberon
Tél. 02 97 30 30 30
Fax : 02 97 30 42 61
http://www.env.jeunesse-sports.fr/
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Chef de base nautique
En tant que responsable d'une base nautique, il doit gérer le matériel et les personnes, se charger d'organiser les animations et s'occuper de la partie administrative. Généralement, il travaille dans le milieu associatif (écoles de voile, bases ) ou dans le commercial (location de bateaux, ports de plaisance, etc.)
Compétences :
Les multiples facettes de ce métier exigent beaucoup de compétences, que se soit en gestion, communication ou animation. Le chef de base détient obligatoirement le BEES 1er degré, ce qui lui permet d'enseigner.
Difficultés :
Ce métier est un poste à responsabilités. La bonne marche de l'entreprise dépend en partie de vous. Il faut être à l'écoute du public, de façon à pouvoir répondre à ses attentes. Il va sans dire que les bases nautiques fonctionnent à plein régime l'été, et au ralenti l'hiver.
Formations :
Elle dure deux années complètes et est organisée par l'INB (institut nautique de Bretagne). Cette formation comprend le BEES 1er degré (brevet d'Etat d'éducateur sportif) option voile. Le programme s'articule autour de cours, de travaux pratiques et de stages en entreprises. Il développe quatre grands thèmes : la technologie, la gestion, les techniques commerciales et la formation en entreprise.Pour poser sa candidature à l'INB, il faut avoir entre 20 et 26 ans, un niveau bac minimum, le permis mer et un bon niveau de navigation. La sélection se fait sur dossier et lors d'un entretien. La dernière étape pour accéder à cette formation est un concours, avec des épreuves écrites et orales.
Renseignements :
INB
2 rue Bayard
29900 Concarneau
Tél. : 02 98 50 84 84
http:// www.institut-nautique.com
2 rue Bayard
29900 Concarneau
Tél. : 02 98 50 84 84
http:// www.institut-nautique.com
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Directeur de centre nautique
Le goût croissant du public pour la voile et les sports de mer a tout naturellement amené le développement des centres nautiques. Destinés à tous les publics, ils proposent des activités allant de l'initiation à la compétition. Le directeur d'un centre nautique joue un rôle très important. Comme tous les dirigeants, il est responsable du bon fonctionnement et de la bonne santé financière de son entreprise. Il gère le personnel et les équipements, décide des investissements et définit la politique du centre. Mais il est doit aussi être à l'écoute de sa clientèle afin de lui proposer de nouvelles activités. Dans les centres les plus petits, il peut aussi faire de l'accueil et parfois même de l'encadrement.
Compétences :
Il faut de multiples qualités d'organisateur, de gestionnaire et de management pour ce métier. Le contact et le relationnel, que se soit avec les clients ou le personnel, sont deux facteurs à ne pas négliger. Il faut évidemment avoir une bonne connaissance du milieu marin.
Difficultés :
La réussite d'un centre dépend de sa fréquentation. Il faut en permanence fidéliser ou attirer la clientèle, ce qui demande de l'investissement et de l'imagination. Il ne faut pas oublier que la mer est certes un lieu de loisir, mais qu'elle reste dangereuse, et qu'en cas d'accident, le directeur peut porter la responsabilité.
Formations :
Une des formations qui semblent le plus adéquate est le DEDPAD, le diplôme d'Etat de directeur de projet d'animation et de développement.
Ce diplôme de niveau Bac + 4 combine la formation professionnelle et l'aspect sportif. Il est délivré au terme d'une formation en alternance de 1500 heures (750 heures en centre de formation et 750 heures en situation de travail) réparties sur deux ans au moins et trois ans au plus.
Il se prépare en partenariat avec une université. Il est accessible aux professionnels des secteurs sportif, socioculturel et du développement social pouvant justifier de 3 années au moins d'expérience d'encadrement et titulaires d'un des diplômes suivants : DEFA (ou titre admis en équivalence : DECEP, CAPASE), BTS, DUT, diplôme de fin de premier cycle de l'enseignement supérieur, diplôme Jeunesse et Sports ou diplôme du secteur social homologué au minimum au niveau III de l'enseignement supérieur technologique.
Les professionnels qui peuvent justifier de 5 années d'expérience d'encadrement, consécutives ou non, dans un ou des emplois normalement occupés par des personnels titulaires d'un diplôme de niveau III sont aussi autorisés à se présenter.La sélection se fait sur dossier, puis sur deux épreuves (entretien et études de cas). La formation se fait en alternance et comprend des matières comme la communication, la gestion
Renseignements :
DDJS
Fédération Française de Voile
17, rue Henri Bocquillon
75015 Paris
Tél. : 01.40.60.37.00
Fax. 01.40.60.37.37
http:// www.ffvoile.org
Ecole Nationale de Voile Beg Rohu
56510 Saint Pierre Quiberon
Tél. : 02 97 30 30 30
Fax : 02 97 30 42 61
http://www.env.jeunesse-sports.fr/
17, rue Henri Bocquillon
75015 Paris
Tél. : 01.40.60.37.00
Fax. 01.40.60.37.37
http:// www.ffvoile.org
Ecole Nationale de Voile Beg Rohu
56510 Saint Pierre Quiberon
Tél. : 02 97 30 30 30
Fax : 02 97 30 42 61
http://www.env.jeunesse-sports.fr/
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Skipper professionnel
Le skipper est maître à bord de son bateau. Son appellation officielle est même patron à la plaisance voile.Il transporte des passagers ou se charge du transport d'un bateau. Il peut être employé par des centres de vacances (clubs, ports de plaisance, bases nautiques) ou par des sociétés de location. La mode des vacances en mer se développe et les loueurs offrent bien souvent ce service. Cette activité se concentre surtout sur la période estivale. Hors saison, le skipper assure le transport de voiliers d'un port à un autre, généralement vers les Caraïbes.
Compétences :
Responsable, le skipper assume pleinement ses responsabilités, surtout quand il a la charge de touristes. Il doit avoir l'esprit d'équipe et sait vivre en communauté. Il peut en effet, vivre plusieurs jours sur un bateau avec des clients, et il doit garder le sourire. Bien entendu, le skipper connaît la mer et ses pièges.
Difficultés :
D'un rôle à l'autre, il doit passer d'une grande solitude à celui d'animateur. Ce métier est exigeant, et demande une grande disponibilité. Il peut arriver que le skipper travaille pendant plusieurs mois sans interruption.
Formations :
Le diplôme de patron plaisance à voile (BPPV) est requis pour devenir skipper. Il est délivré par les Directions régionales des Affaires maritimes.
Pour se présenter au concours d'entrée à la formation, il faut remplir certains critères : être âgé d'au moins 18 ans le 1er jour de l'épreuve pratique, être titulaire d'un titre de formation professionnelle maritime ou, à défaut, justifier d'une expérience minimum de 1000 milles en tant que patron à la plaisance à voile sur un bateau armé en 1ère ou 2ème catégorie de navigation, au sens de la réglementation sur la sécurité des navires de plaisance, être reconnu apte par un médecin des Gens de Mer. Il faut également être titulaire du brevet national de premiers secours, du certificat restreint d'opérateur radiotéléphoniste et d'une attestation de natation de 50 m départ plongée. Depuis le 1 février 2002, le brevet doit avoir la certification de norme internationale STCW95 (Seafarer'sTraining, Certification and Watchkeeping Code).
Dès le lycée, certains établissements préparent à cette formation.
Renseignements :
- Direction des Affaires maritimes et des gens de mer, emploi et formation maritime, 3 place de Fontenoy 75007 Paris Tél. : 01 44 49 83 25
- INB (institut nautique de Bretagne) 2 rue Bayard 29900 Concarneau Tél. : 02 98 50 84 84 www.institut-nautique.com
lycées maritimes préparant à la formation :
17022 La Rochelle Cedex 1 Av. du Maréchal Juin BP 529
Tél. : 05 46 43 00 48
29182 Concarneau Cedex
Passage Lanriec BP 229
Tél. : 02 98 97 04 37
34207 Sète Cedex
Pointe du Barrou Rue des Cormorans BP 476
Tél. : 04 67 51 63 63
50103 Cherbourg Cedex
rue Matignon BP 331
Tél. : 02 33 88 57 10
64503 Ciboure
Quartin de l'Untixin BP 316
Tél. : 05 59 47 34 01
76600 Le Havre
128 Bd Cléménceau
Tél. : 02 35 42 37 81
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