Quest ce que la vitesse ?
La vitesse est la rapidité daction des membres, cela peut-être les pieds d'un coureur ou le bras du lanceur de poids. La vitesse est une partie intégrante de chaque sport et peut être exprimée selon la combinaison suivante.
- · Vitesse maximale
- · Force élastique
- · Endurance de vitesse
La vitesse est influencer par la mobilité de l'athlète, la force spécifique, l'endurance de force et la technique.
Filière énergétique de la vitesse
L'énergie pour la vitesse absolue est fournie par la filière anaérobie alactique. L'anaérobie (sans oxygène) alactique (sans lactate) est le système d'énergie approprié lorsquun athlète s'approche de la vitesse maximale, soit entre 30 et 60m de 95 % à 100 % du maximum. Cette filiére énergétique dure environ 6 secondes et ne peut sentraîner que sur un fond de repos, entre 24 et 36 heures après un effort du même type.
Comment développer la Vitesse ?
La technique de sprint doit être répétée à des vitesses lentes et transférée ensuite à vitesse maximale. La stimulation, l'excitation et l'ordre de renvoi correct des unités moteur, composées du nerf moteur (le neurone) et le groupe de muscles qu'il fournit, permettent d'arriver à des mouvements à hautes fréquence. Le processus entier n'est pas totalement clair mais la coordination complexe et le chronométrage(choix du temps) des unités moteur des muscles doivent être répétés à hautes vitesses pour implanter les modèles corrects.
La souplesse et un échauffement correcte affecteront la longueur de foulée et sa fréquence. La longueur de la foulée peut être améliorée en développant la force musculaire, la puissance, l'endurance de force et la technique.
Le développement de la vitesse est très spécifique et pour sa réalisation nous devons nous assurer que :
· La souplesse soit développée et maintenue toute l'année.
· La force et la vitesse sont développés en parallèle
· Le développement d'habileté technique est pré-appris, répété et perfectionné avant qu'il ne soit fait à vitesse maximale.
· Lentraînement de vitesse doit-être exécutée à grande intensitè pour des intervalles brefs. Cela fera bénéficié à lathlète en fin de compte, des filières neuromusculaire correctement utilisés et des sources d'énergie employées approprié.
Comment le travail doit-il être conduit ?
Il est important de se rappeler que l'amélioration de la vitesse courante est un processus complexe qui est contrôlé par le système cérébral et nerveux. Pour quun courreur se déplace plus vite, il faut que ses membres bougent également plus vite, mais le système cérébral et nerveux doit aussi apprendre à contrôler efficacement ces mouvements plus rapides. Si vous maintenez une forme dentraînement de vitesse toute l'année, vos muscles et le système nerveux ne perdrons pas lhabitude de se déplacer vite et le cerveau ne devra pas re-apprendre les modèles de contrôle appropriés à une date ultérieure.
Le travail de vitesse en semaine doit être effectué après une période de repos ou deffort à faible intensité. Ce travail doit-être initié après un échauffement de qualité.
Principes généraux de la Vitesse
Les principes généraux damélioration de la vitesse sont les suivants :
- Choisissez un objectif raisonnable pour votre distance et travaillez aux vitesses qui sont en réalité plus rapides que votre but sur des intervalles de travail courts
- Entraînez-vous au niveau de votre objectif, afin dhabituer votre système neuromusculaire à travailler à cette intensité
- D'abord, utilisez de longues pauses, puis raccourcissez la récupération au fur et à mesure que vous devenez plus fort et plus rapide. Raccourcissez également les périodes de récupérations dans les exercices intermittents afin de rendre le travail plus spécifique et réaliste. Ainsi vous irez vers de plus longs intervalles de travail, quand vous en serez capables
- Jouez sur votre capacité aérobie et lactique pour brûler des calories et mieux récupérer entre les séances de vitesse
- Travailler votre souplesse pour développer une gamme de mouvements (la gamme des mouvements queffectuera vos hanches en course) et aider dans la prévention de blessure
La vitesse est généralement considérée comme une qualité dépendant de dispositions constitutionnelles moins entraînable que la force ou l'endurance.
La vitesse est généralement considérée comme une qualité dépendant de dispositions constitutionnelles moins entraînable que la force ou l'endurance. Cest que la répartition des fibres musculaires et le schéma d'innervation sont fixés génétiquement. L'entraînement peut modifier le volume des fibres ou leur capacité de coordination mais pas leur répartition en pourcentage. Selon les recherches les plus récentes les propriétés de vitesse « pure » s'entraînent particulièrement bien au premier âge scolaire et dans la première phase pubertaire.
La vitesse en tant que facteur psychophysique complexe de la performance, où interviennent surtout les composantes de coordination et les éléments de la condition physique, la vitesse dépend de différentes données anatomo-physiologiques.
- Type de musculature
- Force de la musculature
- Biochimie de la musculature
La vitesse de contraction d'un muscle dépend en grande partie de la proportion de fibres à contraction rapide contenue dans ces muscles, fibres FT ou de type II. Les sprinters nés possèdent un pourcentage de fibres FT plus élevée que les coureurs de fond. Les biopsies musculaires montrent que la proportion de fibres à contraction rapide est en corrélation positive directe avec la vitesse motrice. (cf. Inbar, Kaiser et Tesch 1981, 156)
Force de la musculature
Les différents niveaux de performance dans le domaine de la vitesse, en particulier dans la phase d'accélération se fondent sur un niveau initial différent de la capacité de coordination et de force. L'amélioration de la force spécifique va de pair avec une augmentation de la vitesse de mouvement. Mais alors que pour les mouvements de coordination très simple, un entraînement de la force maximale produit immédiatement une plus grande vitesse de mouvement, c'est moins vrai en ce qui concerne les mouvements complexes. (cf. Kunz 1990, 28)
Biochimie de la musculature
Les réserves de CP se reconstituent très rapidement car elles sont d'une importance capitale pour la resynthèse de lATP.
Un entraînement spécifique permet d'augmenter les composés énergétiques phosphatés et les réserves de glycogène nécessaire à la glycolyse : le taux de CP et d'ATP augmente d'environ 20%, celui de glycogène d'environ 60%. L'activité des enzymes participant à la transformation de ces composé énergétiques phosphatés augmente parallèlement.
Par la multiplication des substrats énergétiques ou l'intensification des activités enzymatiques, la vitesse de contraction musculaire augmente (cf. Piehl 1975,34 et 35).
Composante de la vitesse
La vitesse est la capacité qui permet, sur la base de la mobilité des processus du système neuro-musculaire et de la propriété qu'a le muscle de développer de la force, d'accomplir dans les conditions données des actions motrices en un temps minimal.
LES COURSES DE VITESSE
La vitesse est un ensemble de capacités extraordinairement divers et complexe qui se présente dans les différentes disciplines de façon tout à fait différente. Les boxeurs, les karatékas , les judokas les sportifs qui font de l'athlétisme et les joueurs sportifs, football, handball se distingue certes par une capacité de vitesse très développée, mais la forme que prend cette capacité diffère selon la discipline.
La vitesse est la capacité qui permet, sur la base de la mobilité des processus du système neuro-musculaire et e la propriété qu'a le muscle de développer de la force, d'accomplir dans les conditions données des actions motrices en un temps minimal. (cf. Frey 1977, 349)
La définition la plus complète de la vitesse, et qui s'attache le mieux à la discipline qui nous intéresse nous est donnée par Grosser (1991, 13) : « la vitesse sportive est la capacité sur la base des processus cognitifs, de la volonté maximale et du fonctionnement du système neuro-musculaire, d'atteindre dans certaines conditions la plus grande rapidité de réaction et de mouvement. »
Les courses de vitesse correspondent aux courses pratiquées sur les distances courtes allant jusquà 400m. Ce sont, en Europe, les épreuves des 100,200 et 400m ; aux Etats-Unis s'ajoutent des distances de moins en moins courues : 110 yards, 220 et 440 yards. Figure aussi au programme des distances très courtes réservées aux compétitions en stade couvert, qui se déroulent pendant la saison hivernale (de décembre à mars).
Pour réussir dans les courses de vitesse, il faut à la fois atteindre le plus rapidement possible une vitesse de déplacement élevée, mais aussi être capable de maintenir cette vitesse maximum le plus longtemps possible. Le premier impératif fait appel à des qualités de force dynamique et de vélocité, le second à la résistance. La réalisation d'un temps sur une distance de course est le reflet de la vitesse moyenne, d'une part de ces deux composantes, dautres part de deux facteurs élémentaires : l'amplitude et la fréquence des foulées.